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Pas mauvais en soi, mais subissant le contre coup des deux tiers suivants, mirifiques.En gros, après deux salves promettant un joli départ, on patine dans une musique sombre, assez répétitive sur les deux morceaux suivants, laissant la part belle aux échos et wobble bass nécrosées.

Et encore, sur ce domaine précis, Clubroot semble le tuer sur place.

Un Clubbing peuplé de fantômes et autres créatures vivant en Slow-motion.

Derriere un livret un peu radin en belles photos (impossible de trouver la vraie cover sur le net d’ailleurs, la photo de l’arbre ayant des teintes bleues sur le disque), mais agrémenté de pas mal de remerciements mettant en exergue la difficulté pour un label de balancer sa première grosse sortie, se cache un début d’album un peu raté.

Que dalle, il va s’éteindre discrètement, nous laissant dans un état de mi-frustration mi-quiétude absolue.

Il est alors temps d’elever le rythme, de repartir pour une cavalcade.

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